Trois signaux dominent le SEO d'une image produit en 2026 : un alt text descriptif de moins de 125 caractères (« chaussure running femme bleu marine, vue de profil » plutôt qu'une description vague), un nom de fichier explicite et riche en mots-clés (chaussure-running-femme-bleu.webp plutôt que IMG_4821.jpg), et un schema structuré ImageObject avec caption/contentUrl. Une étude 2026 mesure jusqu'à +12 à 18 % de clics sur Google Images pour les images principales dotées d'un schema complet.
Un moteur d'optimisation d'image comme ImagePipe ne gère aucun de ces trois signaux à votre place, et c'est volontaire : c'est un moteur de poids/format/taille, pas un CMS. L'attribut alt vient du champ que vous remplissez dans la médiathèque WordPress ou WooCommerce, ImagePipe le recopie tel quel sur chaque <img> qu'il génère, sans jamais le modifier ni le vider, y compris quand il réécrit la balise en <picture>.
Concrètement, voici où intervenir : renommer le fichier avant l'upload (ImagePipe ne renomme jamais un fichier déjà présent dans la médiathèque), remplir le champ « Texte alternatif » pour chaque image produit, et ajouter le schema Product/ImageObject via votre plugin SEO existant (Yoast, RankMath) plutôt qu'à la main.
Ce qu'ImagePipe apporte malgré tout à cette stratégie : en servant systématiquement le format le plus léger que le navigateur du visiteur supporte, il maintient un LCP bas, un facteur qui influence indirectement le classement dans Google Images et Discover, en complément du triptyque alt text/nom de fichier/schema, pas à sa place.